Les sixties ... (playlist inside)
La dernière fois que je suis montée là, c'était pour poser mon surplus de carton avant mon grand départ pour la capitale des gaules... 7 ans ... Ce grenier recèle autant de trésors que de nid d'araignées et de mulots!
J'avais depuis longtemps des airs d'Enio Moricone, d'Elvis et de Buddy Holly qui me trottaient dans la tête et j'avais très envie de (re)découvrir les perles musicales de mon enfance.
Alors quand j'ai proposé à mon père de ressortir ces vinyles pour les inventorier et qu'il m'a donné son approbation, je n'ai même pas pris le temps de mettre mes chaussures ou même d'enfiler une paire de chaussettes. J'ai traversé la cour en sautillant comme un cabri (a coup de "argghh!" et de "P*t***!" à chaque caillou trop effilé), ouvert la porte du garage et la trappe menant à ma lubie du jour.
Et me voilà donc perchée sur un plancher pas très fiable, sous les toits, slalomant entre les toiles, à ouvrir tous les cartons pour remettre la main sur la précieuse cargaison. Tel le limier, je flaire, je gratte, je cherche. Mais entre les anciens bouquins d'Histoire-Géo de 1ère, les petits mots échangés en cours, la gomme creusées et les tubes de colle trafiqués pour les cacher, les photos de classes, mes premières VHS, mes anciens posters, mes peluches (mon popples!) j'avoue que je ne sais plus ou donner de la truffe. Je les trouve finalement dans deux immenses cartons, bien à l'abri sous un drap.
Une fois le trésor ramené, c'est un moment aussi intense en émotion qu'en fou rire - jaune le rire - je m'explique : c'est replonger dans des sons oubliés et qui évoquent de vieux souvenirs, puis se moquer d'un vieux 33Tours de Jean-luc Lahaie avant d'apprendre que l'on a réclamé à grands cris ce vinyle (et beaucoup d'autres dont je tairais les noms pour rester crédible et digne!) ...
Les sixties est une période bénie de la musique aux USA. Pendant que les français pouvaient entendre Sheila, Enrico Macias ou Christophe , les Anglophones assistaient à l'émergence du rock et de la soul ... les veinards !!
Pour l'ambiance je vous ai concocté une playlist à base des vinyles sur lesquels j'ai pu mettre la main et agrémenté d'autres titres de l'époque.
Je suis sur que certains des premiers titres ne vous disent rien, en terme de groupe ou de titre, mais vous seriez surpris de ce que vous avez déjà entendu !
La playlist "Must have Eard - Sixties"
The Shadows - Apache (1960) / Elvis Presley - Stuck on you (1960) / The Drifters - Save The Last Dance For Me (1960) / Maurice Williams & The Zodiacs - Stay (1960) / Ray Charles - Hit The Road Jack(1961) /Joey Dee & The Starliters - Peppermint Twist (1692) / Bruce Channel - Hey! Baby (1692) / The Beach Boys - Surfin' USA (1963) / Rollings stones - Time is on my side (1964) / The Animals - The House Of The Rising Sun (1964) / Simon & Garfunkel - The sound of Silence (1964) / Bob Dylan - Subterranean Homesick Blues (1965) / The Who - My Generation (1965) / The Jimi Hendrix Experience - Red House (1967) / The Doors - Break On through (1967)Communication Breakdown / Marvin Gave - I heard it through the grapevine (1968) / Otis Redding - Sittin' On The Dock Of The Bay (1968) / Big Brother and The Holding Company (w/ Janis Joplin) - i need a man to love (1968) / Led Zeppelin - Communication Breakdown (1969)
Par une froide nuit d'hiver ...
"20h, Je quittai la rue principale pour m'engager dans une rue sombre au bitume scarifié. Au beau milieu d'entrepôts industriels se tenait devant moi l'imposant batiment...."
Ce pourrait être le début d'un bon vieux polar mais c'est seulement le chemin qui mène à mon rdv de ce mardi 28 Fevrier : le Blogg café. Il est de ces endroits qu'il faut dénicher, cachés aux yeux de tous, mais qui regorgent de surprises. C'est un peu le cas du Blogg Café ! Un bar qui donne dans l'industriel avec une touche vintage, vaste mais agréable, barman sympa, une carte simple avec des tarifs raisonnables (alleluia pas besoin de faire un crédit pour boire un jus de fruit!).
L'heure est au Quizz rock, ambiance détendue et animation garantie (trop facile le quizz, trop facile!). Mais ce n'est pas ce qui m'a emmené jusque dans ces recoins du 7ème....
♪ Rock me baby, honey, rock me all night long ♫ ...
Le Premier tour de chauffe est assuré par la Trime Team, Metal pur sang, un rythme effréné. La team est un peu statique et le chanteur que l'on entend qu'en léger fond est finalement peu mis en valeur par les réglages son. Vraiment dommage, à revoir sur une autre scène pour apprécier !!!
Changement de plateau. les Sterenno sont rodés, méthodiques et concentrés - enfin pas trop non plus un bon Noir Désir en fond suffit à les faire partir en démo AirGuitar/Airbatterie.
Puis le silence ... et là on se sait pas trop comment ni pourquoi mais dès les premières secondes, "Terres promises" nous cloue sur place! Rythmé, groovy, un flow fluide (et je précise compréhensible - anodin à priori mais pas toujours évident!), des solos précis, détonnant, le mélange met la salle en ébullition! La forme est excellente mais le fond n'est pas en reste : des mots percutants, des textes millimitrés, en parfaite adéquation. Les Sterenno sont lachés dans l'arène, la salle gronde. Un gros coup de coeur pour "Carpe Diem" qui, sous couverture d'une pause, permet d'apprécier la profondeur et la qualité des textes.
Ils bouffent du rock en bar au p'tit dèj, ils l'ont dans la peau. Et si être un bon musicos ne suffit pas toujours, ici pas de distance, pas d'égo, ils ont encore cette légèreté qui fait toute la différence: quel kiff ce boeuf entre le groupe et le public ! On ne peut que leur souhaiter une bonne route et d'étonnantes - et fructifiante - rencontres!
NB : Pas besoin de se donner la peine des chercher les photos de la soirée, les trois pauvres rescapées sont ici, et moi je vais vendre un rein pour aller réparer /racheter mon APN ...
Rock ? Vous avez dit Rock ?
Lyon est une ville en effervescence musicale permanente. Qu’on se le dise les gones n’hibernent pas ! Et ce vendredi 21 Octobre c’est au Clacson à Oullins qu’il fallait venir pour se faire plaisir et décoincer ce cou tout rouillé ! Un gros merci à Joel Kuby , excellent photographe (bon d'accord c'est un ami mais il fait vraiment des photos qui déchirent !!) qui me permet de vous emmener au cœur de cette soirée.
Rude épreuve que de réchauffer une salle glacée par 3/4h d’attente-de retard et c’est l’équipe de Quatre Heures et Demie aux Indes qui se prête à l’exercice. Ce groupe nous offre un rock expérimental mêlant une base rythmique solide, des riffs guitare efficaces, une voix impeccable, des samples et un clavier acidulé à tendance eighties. Des compos intéressantes et un univers en horaire décalé mais nuancé par une dynamique et une symbiose de groupe plutôt timide. Un son un peu jeune mais ambitieux, à suivre donc!
Quatre Heures et Demie aux Indes - Live Clacson © JoelKuby - Live Shots
Un changement de plateau et nous voilà accompagné des 3 acolytes lyonnais de Doctor Pepper's. Ambiance électrique pour cette deuxième partie de séance (malgré quelques soucis techniques) : c’est une explosion pure Rock, parfois Old-School, tirant à d’autres moments sur du Punk. Une majorité de textes en anglais, psyché, accrocheur, rageur… Les qualificatifs ne manquent pas ! Peu de gens s’essayent au rock français, moins « chantant » et souvent plus incisif. Pourtant leurs compos sont là pour prouver que l’on peut aussi faire du bon son dans notre langue. Bref, un groupe qui envoie du grain sévère. Les membres s’éclatent, nous donnent tout, et nous on en redemande ! Once more Please !
Doctor Peppers Live Clacson © JoelKuby - Live Shots
Doctor Peppers Live Clacson © JoelKuby - Live Shots
Finissons cette soirée avec les SUBWAY. Pas besoin de s’attarder sur l’étiquette ‘groupe de fille’, le plus intéressant est ailleurs : c’est pour défendre leur nouvel album « Hide And Seek » que nous les retrouvons sur scène. Nouvelle chanteuse, nouvelle bassiste, des textes dorénavant en anglais. On reste scotché par la performance. Les filles ne lâchent rien, se déchainent ! C’est résolument rock, lacéré par une voix qui porte cette émotion souvent noire aux bords des lèvres sans jamais tomber dans le cliché. La salle n’en perd pas une miette, leur flow gagne tout le public. Le risque pris n’est pas des moindres mais c’est un pari gagné! c’est frais, on adore !

Subway Live Clacson © JoelKuby - Live Shots

Subway Live Clacson © JoelKuby - Live Shots
Le Trône de Fer, L'intégrale 2 , George R.R. Martin

Auteur : George R.R. Martin
Editeur : Edition J’ai Lu (2010)
Titre VO : A Clash of Kings
Illustrations : Marc Simonetti
Synopsis
Le Royaume des sept couronnes est sur le point de connaître son plus terrible hiver : par-delà le mur qui garde sa frontière Nord, une armée de ténèbres se lève, menaçant de tout détruire sur son passage. Mais il en faut plus pour refroidir les ardeurs des rois, des reines, des chevaliers et des renégats qui se disputent le trône de fer. Tous les coups sont permis, et seuls les plus forts, ou les plus retors, s'en sortiront indemnes...
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La saga du Trône de fer n’est pas arrivée comme beaucoup de livres avec l’intégrale 1 sur ma table de chevet. Une discussion entre collègue sur une nouvelle série qui cartonne outre-Atlantique et me voilà en quête de teaser sur ce blockbuster surement très lourd et trop surexposé pour le contenu.
Et quelle surprise de trouver une série fine, très réaliste, bien montée et en même temps ancrée dans le fantastique ce royaume en ébullition. J’ai dévoré les épisodes tout en recherchant la saga originelle et si l’adaptation n’était pas trop éloignée. Lu quelques chez mon « libraire adoré » et je suis repartie avec l’intégrale 2 (autant prendre le découpage initial de l’auteur) sous le coude.
Le démarrage fut long (les 100 1ère pages) mais pas ennuyeux. C’est surtout le découpage qui m’a paru déroutant au départ, et le nombre de personnages à se remettre en mémoire, comme si finalement je découvrais la série. Ensuite je n’ai plus eu aucun mal, j’ai engloutis les ~850 pages restantes.
J’ai adoré la finesse des personnages que je n’avais pas dans la série. Mais j’ai surtout apprécié la façon dont GRR Martin traite ses personnages, les posant devant des choix aussi inhumains et leur fait faire face à des événements cornéliens que sadiques. J’ai apprécié le réalisme du récit allant des intrigues sournoises jusqu’au rendu des batailles en passant par les réactions des personnages.
On est tenu en haleine tout au long de ce livre sans jamais savoir à qui se fier. On a envie d’aider la pauvre Sansa, de voir comment la petite Arya va se débrouiller, de s’aventurer hors des sentiers avec Jon, de découvrir avec Daenerys, de comploter avec Tyrion…
Une préférence, mais comme beaucoup, pour les chapitres sur Tyrion, qui est un personnage aussi détestable que délicieusement sournois.
En bref, si vous avez regardé la série (qui correspond soit à l’intégrale 1 soit aux tomes 1- Le Trône de Fer et 2 Le Donjon Rouge) n’ayez pas peur de vous lancer dans la saga « papier », vous retrouverez vos marques rapidement. C’est un pur bonheur de plonger dans toutes ces manigances, stratégies et vies éparses du royaume des Sept et des Conflans !
Britain's got talent
Vous en avez marre des hurlements stridents, des machines à coin-coin, des massacres de classiques des derniers music reality shows ? Allez, lisez et je vais soigner vos petites oreilles !
Nos compatriotes d'outre-manche ont depuis toujours été très talentueux et productif en matière de musique. Les artistes apparus - et fonctionnant toujours aujourd'hui j'insiste - ces dernières années sont impressionnants : Charlie Winston, Amy Whinehouse, Lily allen, The Kills, Arctic Monkeys, Kasabian, Florence and the machines, Duffy, James Morrison, KT Tunstall, Coldplay etc... Et je n'ai vraiment mis que les artistes dans des styles qui me touche (Rock, folk, PopRock, Soul). La liste est donc très longue !
L'Angleterre est une vraie pouponnière à talents !

Et dans la lignée, la jeune londonienne Eliza Doolittle n'est pas en reste. Une voix légèrement soul, des sons grooves un poil vintage, une touche de fraicheur et un visage d'ange font actuellement son succés. En 2010 elle sortait "Pack Up" et revient cette année avec "Mr Medecine" mais faites vous votre propre idée avec un live acoustique (enregistré pour Mademoizelle.Tv) :
Je trouve que les lives sont le meilleur moyen de voir l'ampleur du son et du réel talent d'un groupe/chanteur contrairement au studio qui permet de gommer tous les écarts (le ph*t*sh*p des musiciens en quelques sortes).
Alors ces oreilles ça va mieux ^^ ?
Les âmes vagabondes, Stephenie Meyer

Auteur : Stephenie Meyer
Editeur : Le Livre de Poche (2010)
Titre VO : The Host
Lu dans le cadre de la lecture commune lancée par Ayma sur Livraddict.
Allez aussi faire un tour sur les chroniques de Marmotte, Juliah, Lilichat, Stellabloggeuse, Gr3nouille, Nane, Lenacoli, Mia, Luna, FrenchDawn et Ayma.
Synopsis
La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-elle la sauver ?
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J’attache toujours une attention particulière à la couverture et au titre d’un livre avant même de lire la 4ème de couverture, même si c’est un auteur que je connais ou que j’apprécie. Les âmes vagabondes, cet œil féminin si perçant, rayon science fiction - eh oui pas de bit-lit cette fois – j’ai émis 1001 hypothèses sur l’intrigue de ce livre. Et le résumé m’a enchanté, j’ai donc plongé dedans à peine le livre acheté et le pied posé dans l’appartement.
Dès les premières lignes j’ai trouvé que le résumé au final était trompeur. Je m’attendais à assister à la cavale de Mélanie cherchant à éviter tout « control » etc… Et c’est finalement de la bouche d’un des « envahisseurs » lui-même que nous entrons dans l’histoire.
Ce moment de surprise passé, j'ai été sur les 20 premières pages déroutée par la façon dont l'auteur fait intervenir Mélanie. C'est mélangé, dérangeant un peu comme un bruit parasite. Mais au fur et à mesure de l'histoire je me suis habituée à cette facette du livre.
Et finalement, tout au long de cette lecture, ce style m’a fait vivre les impressions de vagabondes : les interventions de Mélanie se faisaient trop présentes, m’arrachant des « ah pas maintenant/encore » ou « elle l’ouvre jamais quand il faut ». Je me suis trouvée prise dans l'histoire même si quelque-chose me dérangeait et j'ai fait avec pour finalement me dire que sans ça le récit aurait pu vite être fade.
« L’humanité en danger » et le coté « science-fiction » finalement sont un point assez secondaire mais je m’explique : l’environnement est très cloisonné du début à la fin, au départ dans la tête de vagabonde à analyser avec elle ce qu’il se passe, puis très rapidement confiné dans ces grottes ; l’effet fonctionne à merveille on se sent aussi enfermés et hors la loi que le groupe. Mais le sentiment de danger est plus présent face à vagabonde elle-même qu’à l’espèce humaine. Et malgré les descriptions des autres planètes et son propre statut, ce sont ses sentiments et ses questions sur ses relations et émotions avec les autres qui dominent largement l’intrigue SF.
Pour finir, si vous êtes partis dans l’idée de lire un livre de science-fiction stoppez-vous là. J’ai cherché sans trouver mais ce livre est une romance sur un léger fond de science-fiction. Une sorte de chick-lit à la sauce SF. Si ce genre vous plait alors foncé car le style de Stephenie Meyer est sans conteste un atout pour ce livre dans lequel elle nous entraine.
Hoarse Voices
Parce que j'ai toujours aimé les choses torturées, les âmes brisées, les voix cassées, les textes écorchés. Le tout réuni dans une même chanson me donne des frissons et quelques idées pour étoffer un certain amnésique que j'affectionne particulièrement ces derniers temps et que, je l'avoue, j'adore mener dans toutes les impasses possible et faire espérer en vain. Je le martyrise un peu... le pauvre...
Stéréophonics - Since I Told You It's Over
Chris Cornell - The Keeper
Pop in the air
Pour se donner la pèche pour finir la semaine, une pointe de couleur, de pop et de punch avec MEDI avec "How would you do" c'est juste parfait :
ou dans un registre plus folk un poil rock avec "I Know what you did" :
Pour les Lyonnais - il sera au transbordeur le 26/10 (avec Arpard Flynn en 1ère partie)
Enjoy!
French Hot ...
... Chocolate & Madeleine Home Made !
Parce que "Lire et Ecrire" pour moi va souvent de paire avec un bon Chocolat Chaud ou un Thé subtil, et parce que je suis une aventurière dans l'âme et globetrotteuse de surcroît, j'ai décidé de tester les différentes recettes trouvées sur le net ou dans mes bouquins de cuisine ainsi que les Thés "chinés" ça et là (ou testé chez les copines!).
Ceux qui me connaissent commencent à sourire devant cette lubies. Pourquoi ? Parce que j'ai arpenté les rayons des magasins, tester tous les Chocolats en poudre existants ou ayant existé et jamais aucun ne m'a charmé ... sauf le P**lain enfant! Un chocolat sucré, un gout de céréales ... hmmm mon péché mignon (l'un des nombreux en fait)!
Je fais aujourd'hui abstraction de cette recherche vaine pour me lancer dans la création de mon Chocolat Chaud. On n'est jamais mieux servi que par soi-même dit-on !
Aujourd'hui soyons chauvin ou fier de notre gastronomie (au choix) je vous présente le
Chocolat Français et ses Madeleines Maison
Chocolat Chaud
Pour 4 tasses (ou 2 bols)
150 g de chocolat noir
30 cl d’eau
Hachez le chocolat au couteau et déposez-le dans un saladier.
Portez l’eau à ébullition. Versez-en la moitié sur le chocolat et fouettez vivement. Reversez le contenu dans la casserole contenant l’autre moitié d’eau bouillante. Laissez frémir 5 à 10 minutes, en remuant constamment avec une spatule en bois. Le chocolat épaissit.
Juste avant de servir, fouettez une dernière fois histoire de faire mousser le chocolat.
(Recette vu ici)
Madeleines
Pour ~ 25 madeleines
150g farine
125g beurre
150g sucre
2 gros oeufs
arome vanille citron
Mélangez les oeufs et le sucre jusqu'à faire mousser le mélange.
Incorporez le beurre ramolli, la farine puis les arômes.
Beurrez le moule à madeleine (sauf si comme moi il est en silicone) et mettre une cuillerée à soupe de mélange dans chaque.
Cuire 6-8 min à 180°C
(recette issue du vieux livre de maman!)
Alors ?
En deux mot : Epuré et délicieux. Pur en chocolat, il est parfait pour les amoureux du chocolat dans le plus simple appareil et de tous ces arômes. Mais il est trop épais à mon goût et justement trop simple je cherche plus de complexité même pour un simple chocolat chaud!
Je ne parle pas des madeleines, ce serai trop subjectif... mais elles sont à tomber, moelleuses et légères juste comme il faut. La recette de mon enfance, que de souvenirs dans une seule bouchée...
Nos Cousins les Dinosaures
Auteur : Christophe Bataillon
Editeur : P'tit Glénat (2010)
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Deux garçons à la maison, je n’ai pas échappé à la période « Dinosaures ».
C’est le petit dernier qui n’a pas su résister à l’appel de ces monstres tout aussi effrayant que mystérieux. Les chaines documentaires sont devenues des amies fidèles et la bibliothèque une seconde maison pour ce petit dout d’homme.
Cependant après quelques « Maman, mamie à déjà vu un ticératope’? » et autres « Maman a déjà mangé du mozazore, hein papa ? » j’ai entrepris d’expliquer à ce futur paléontologue – oui une maman poule rêve toujours de métiers farfelus pour sa progéniture – l’extinction des dinosaures.
J’ai parcouru les rayons de la bibliothèque cherchant un livre à sa portée, tant dans l’écriture simple que dans les dessins attractifs, en vain. Un petit tour à la librairie du coin, et je suis tombée sur cette perle !
Ce n’est pas un album à vocation documentaire, la couverture montrant ces petits bonhommes au cotés des dinosaures en est une bonne indication. Mais les dessins sont tout à fait sublimes et très attractifs pour un petit : assez inquiétant par ce coté noir des dinosaures mais rehaussé d’un décor aux couleurs vives et de grands regards explicites donnant un air presque sage par moment à ses monstres et à leur compagnons.
Le petit plus qui nous a tous séduit : l’absence de dialogue, de commentaires. Les illustrations se suffisent à elle-même, les mots sont superflus l’histoire se déroule sous nos yeux, fluide et étonnante ! Elles sont par ailleurs assez riches pour permettre à chaque nouvelle lecture de créer une histoire différente, certains éléments amenant l’enfant à se poser des questions tout en s’amusant.
Un vrai moment agréable de lecture, des enfants qui en redemandent. Merci à cet artiste pour ce magnifique album !




