18 octobre 2011

Les âmes vagabondes, Stephenie Meyer

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Auteur : Stephenie Meyer
Editeur : Le Livre de Poche (2010)
Titre VO : The Host

Lu dans le cadre de la lecture commune lancée par Ayma sur Livraddict.

Allez aussi faire un tour sur les chroniques de Marmotte, Juliah, Lilichat, Stellabloggeuse, Gr3nouille, Nane, Lenacoli, Mia, Luna, FrenchDawn et Ayma.

Synopsis

La Terre est envahie. L'humanité est en danger. Nos corps restent les mêmes, mais nos esprits sont contrôlés. Mélanie Stryder vient d'être capturée. Elle refuse cependant de laisser place à l'être qui tente de la posséder. Quelque part, caché dans le désert, il y a un homme qu'elle ne peut pas oublier. L'amour pourra-t-elle la sauver ?

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J’attache toujours une attention particulière à la couverture et au titre d’un livre avant même de lire la 4ème de couverture, même si c’est un auteur que je connais ou que j’apprécie. Les âmes vagabondes, cet œil féminin si perçant, rayon science fiction - eh oui pas de bit-lit cette fois – j’ai émis 1001 hypothèses sur l’intrigue de ce livre. Et le résumé m’a enchanté, j’ai donc plongé dedans à peine le livre acheté et le pied posé dans l’appartement.

Dès les premières lignes j’ai trouvé que le résumé au final était trompeur. Je m’attendais à assister à la cavale de Mélanie cherchant à éviter tout « control » etc… Et c’est finalement de la bouche d’un des « envahisseurs » lui-même que nous entrons dans l’histoire.

Ce moment de surprise passé, j'ai été sur les 20 premières pages déroutée par la façon dont l'auteur fait intervenir Mélanie. C'est mélangé, dérangeant un peu comme un bruit parasite. Mais au fur et à mesure de l'histoire je me suis habituée à cette facette du livre.

Et finalement, tout au long de cette lecture, ce style m’a fait vivre les impressions de vagabondes : les interventions de Mélanie se faisaient trop présentes, m’arrachant des « ah pas maintenant/encore » ou « elle l’ouvre jamais quand il faut ». Je me suis trouvée prise dans l'histoire même si quelque-chose me dérangeait et j'ai fait avec pour finalement me dire que sans ça le récit aurait pu vite être fade.

« L’humanité en danger » et le coté « science-fiction » finalement sont un point assez secondaire mais je m’explique : l’environnement est très cloisonné du début à la fin, au départ dans la tête de vagabonde à analyser avec elle ce qu’il se passe, puis très rapidement confiné dans ces grottes ; l’effet fonctionne à merveille on se sent aussi enfermés et hors la loi que le groupe. Mais le sentiment de danger est plus présent face à vagabonde elle-même qu’à l’espèce humaine. Et malgré les descriptions des autres planètes et son propre statut, ce sont ses sentiments et ses questions sur ses relations et émotions avec les autres qui dominent largement l’intrigue SF.

Pour finir, si vous êtes partis dans l’idée de lire un livre de science-fiction stoppez-vous là. J’ai cherché sans trouver mais ce livre est une romance sur un léger fond de science-fiction. Une sorte de chick-lit à la sauce SF. Si ce genre vous plait alors foncé car le style de Stephenie Meyer est sans conteste un atout pour ce livre dans lequel elle nous entraine.

Posté par calies à 11:00 - - Commentaires [5] - Permalien [#]
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Commentaires sur Les âmes vagabondes, Stephenie Meyer

    J'ai beaucoup aimé cette lecture. J'ai beaucoup apprécié le personnage de Jeb.

    Posté par nane42, 18 octobre 2011 à 13:01 | | Répondre
  • Très très sympa ta critique !
    Effectivement, stephenie Meyer mélange les genres, bises !

    Posté par Mia, 18 octobre 2011 à 15:12 | | Répondre
  • Il fait parti de ces livres de science-fiction qu'on lit sans se rendre compte que c'est de la science-fiction...
    C'est également une très agréable lecture pour moi aussi !

    Posté par Luna, 18 octobre 2011 à 17:51 | | Répondre
  • C'est vrai que ce n'est pas de la SF pure En tout cas ta chronique est agréable et bien développée, tu n'as aucune inquiétude à avoir

    Posté par Stellabloggeuse, 18 octobre 2011 à 21:21 | | Répondre
  • Je n'ai pas été emballé par l'histoire, je ne suis pas très science fiction.

    Posté par Bebere, 20 octobre 2011 à 20:19 | | Répondre
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